Tony Cotte : Justin, vous avez vécu en France, parlez-vous notre langue ?
Justin Chambers : Non. Je le comprends un peu mais mon niveau en français est égal à celui d'un gamin de trois ans (rires).
Tony Cotte : Comment expliquez-vous le succès de Grey's Anatomy ?
Chandra Wilson : La case horaire (rires). Le fait que Grey's Anatomy soit diffusée après Desperate Housewives nous a été utile pour obtenir de fortes audiences. Notre série cumule à la fois le côté humoristique et dramatique. Mais, à mon sens, ce sont les relations entre les différents protagonistes qui intéressent le plus le public. Le téléspectateur se trouve concerné par le sort des personnages et a envie de connaitre leurs évolutions semaines après semaines.
Tony Cotte : La musique a une part importante dans la série. Pensez-vous qu'elle contribue également à son succès ?
Chandra Wilson : Cela conduit le show et en fait ressortir toute l'émotion. Les scènes se déroulent à Seattle. C'est une musique typique de cette région.
Justin Chambers : Nous découvrons les morceaux en même temps que les téléspectateurs. Pour moi, c'est une bonne surprise. J'ai toujours préféré écouter un album que de voir un film.
Justin Chambers : Non. Je le comprends un peu mais mon niveau en français est égal à celui d'un gamin de trois ans (rires).
Tony Cotte : Comment expliquez-vous le succès de Grey's Anatomy ?
Chandra Wilson : La case horaire (rires). Le fait que Grey's Anatomy soit diffusée après Desperate Housewives nous a été utile pour obtenir de fortes audiences. Notre série cumule à la fois le côté humoristique et dramatique. Mais, à mon sens, ce sont les relations entre les différents protagonistes qui intéressent le plus le public. Le téléspectateur se trouve concerné par le sort des personnages et a envie de connaitre leurs évolutions semaines après semaines.
Tony Cotte : La musique a une part importante dans la série. Pensez-vous qu'elle contribue également à son succès ?
Chandra Wilson : Cela conduit le show et en fait ressortir toute l'émotion. Les scènes se déroulent à Seattle. C'est une musique typique de cette région.
Justin Chambers : Nous découvrons les morceaux en même temps que les téléspectateurs. Pour moi, c'est une bonne surprise. J'ai toujours préféré écouter un album que de voir un film.

